Après les méga-feux de forêt, les méga-feux de décharges, bien plus toxiques !
41 hectares de décharge, ça fait rêver.
Faudrait proposer un tour du monde des décharges il parait qu’en Inde il y en a une plus haute que le Taj-Mahal
Après les méga-feux de forêt, les méga-feux de décharges, bien plus toxiques !
41 hectares de décharge, ça fait rêver.
Faudrait proposer un tour du monde des décharges il parait qu’en Inde il y en a une plus haute que le Taj-Mahal
« Environ 10% des usines d’incinération ne reçoivent pas assez de déchets et fonctionnent à faible capacité. Cela représente plus de 100 installations. »
ils vont peut-être recommencer à importer des déchets ?
ça y est j’ai eu ma 1ère récolte ! Du jus, des vers, de la terre !
Allez je me lance dans l’éco-récit :
Toujours à la recherche d’une solution pour éviter de sortir la poubelle, j’ai découvert que la comcom proposait des ateliers de formation au compostage/lombricompostage.
Le compostage c’est bien mais il faut un jardin et souvent accepter les invités genre rats/souris, donc je passe.
Le lombricompostage, en gros c’est une boite pleine de vers qui mangent les épluchures et restes d’aliments, sans odeur et sans nuisibles lorsque c’est bien tenu, et ça peut tenir à peu près n’importe où, ça a l’air quand même pas mal pour une utilisation en appart.
Donc je m’inscris pour la session à venir et le “maître composteur” nous explique plusieurs choses, par exemple que :
les biodéchets (épluchures, restes alimentaires) représentent un tiers de notre poubelle et sont gorgés d’eau, les déchets sont incinérés, et brûler de l’eau c’est pas top énergétiquement et ça fait des fumées chargées en particules toxiques qu’il faut filtrer.
on peut transformer ces biodéchets en ressource, car le lombricompost produit du “jus de vers” à diluer et utiliser comme engrais, et du compost à mélanger avec du terreau.
si c’est bien tenu en respectant l’équilibre 60% matières organique (épluchures et restes alimentaires hors matières animales et gras)/40% matières carbonées (papier, carton), il n’a pas d’odeur ni de nuisibles.
De nature optimiste, je me lance dans l’aventure avec un lombricomposteur type eco-worms (d’occasion, ou 85€ sur leur site) et une poignée de vers donnée gracieusement par un contact sur plus2vers, et je l’installe dans ma cuisine en face du frigo, même pas peur. J’aurais pu le mettre sur le balcon mais l’été il y fait 50°C je ne voulais pas une fricassée de vers.
Après quelques erreurs plutôt faciles à corriger :
Pour éviter ça maintenant je coupe en petits morceaux et je mélange avec des bouts de cartons au fur et à mesure.
Au bout de 4 mois d’élevage, mes plantes sont bien plus belles grâce au jus de vers récolté (environ 1L/semaine), et j’ai récupéré une jardinière de lombricompost, dans laquelle je vais planter… je ne sais pas encore.
Bref, j’ai trouvé ça assez pratique et plutôt ludique, merci d’avoir suivi mon expérience !
Une planche de surf à dents de scie ou une batterie portable lourde comme un boulet… Même si ce n’est pas évident au premier coup d’œil, ces objets sont loin d’être dénués de sens. En trollant leur conception même, des artistes et des designers remettent en question notre aliénation aux choses, nos désirs d’accumulation et notre obsession du cool. Le troll design peut-il nous sauver, rien qu’un peu, de nos excès contemporains ? Tracks enquête !